M. Blanchard et tous les membres de l'Institution vous souhaitent une très bonne année 2019.

Intervention de Serge François

Le 20 Janvier, les élèves de troisième de l'Institution ont rencontré M. Serge François.

Image (Intervention de Serge François)

La soixante-huitième guérison inexpliquée de Lourdes a été reconnue publiquement par Mgr Delmas, évêque d’Angers, dimanche 27 mars 2011. Son bénéficiaire, Serge François vient témoigner auprès de nos élèves.
Serge François se souviendra toute sa vie du 12 avril 2002. Ce jour-là, ce retraité angevin se trouve à Lourdes. Habitué du pèlerinage, ce n’est pas la première fois qu’il se rend dans la cité des Hautes-Pyrénées. Depuis l’âge de 40 ans, Serge souffre des conséquences d’une hernie discale qui paralyse sa jambe gauche. Deux opérations n’y ont rien fait. La morphine calme à peine la douleur. Mais ce jour-là, la souffrance de Serge va disparaître, sans explication.
Que l’on croit ou pas les miracles de Lourdes, il est indéniable que certains phénomènes reliés directement à ce lieu de pèlerinage nous dépasse tous.
.....Du jour au lendemain, il a reçu des dizaines de coups de fil. Au point qu’il a demandé l’aide du diocèse pour « filtrer » les appels. Les médias s’arrachent Serge François depuis la reconnaissance, par Mgr Delmas, évêque d’Angers, de sa « guérison remarquable ». Un terme que Serge, peu expansif, préfère à celui de miracle, « trop hautain ».Il habite un pavillon de plain-pied, dans un petit village au sud de la Loire. Timide, il raconte néanmoins volontiers les événements : « Ça vient tout seul », explique-t-il. Et se plie aux questions, simplement : « Je dois bien ça à Marie ». Ce même sens du devoir l’a poussé, en 2002, à déclarer sa guérison au Bureau des constatations médicales de Lourdes.
Son bonheur actuel est seulement contrarié par le scrupule d'«avoir été choisi, lui: c'est injuste, tant d'autres souffrent». Souci qu'il transforme en attention et prières redoublées pour ceux qui sont malades. Il se souvient également de ce mauvais souvenir que furent les vérifications médicales: «Ils ont essayé de me piéger sous toutes les coutures», assure-t-il.

Mais les médecins ont dû objectivement reconnaître pour lui un avant et un après… Lourdes.
Restait à convaincre l'évêque d'Angers, diocèse de résidence de Serge François. Une fois le constat médical de guérison inexpliquée réalisé, c'est de ce prélat que dépend l'authentification du caractère spirituel avéré du phénomène. «Pour moi, confie Mgr Delmas, il n'y a pas de doute. J'aurais pu employer le mot miracle. Tout est là pour le dire mais cela me paraissait un peu présomptueux. Si je parle du caractère remarquable de la guérison, en indiquant sans aucune ambiguïté sa source, c'est par respect pour ce qui s'est passé et qui nous dépasse tous.»